Il aura fallu du temps pour que ça démarre. On y a cru vers le début, quand au bout de deux chansons et demie, l'écran géant placé derrière la star s'est animé. Puis l'enthousiasme est retombé, revenu quand la harpe magique est apparue, reparti au morceau suivant. Les miracles de mise en scène promis ne sont finalement jamais venus. À l'heure du cinéma en 3D et de la réalité augmentée, on attendait mieux qu'un écran géant, quelques caméras et des rayons lasers.
Le salut viendra de la musique. Bonne nouvelle, c'est d'abord pour elle que les spectateurs étaient venus. Les gros tubes ont déglacé un public qui, jusque-là, applaudissait poliment, faisant lever les fans historiques, et danser devant la scène les quelques nouveaux un peu plus « raveurs ». Il était temps.
Note du blogger : Je laisse chacun juge de cet article finalement assez ambigu.